Le bouffon de la classe – Questions après la lecture

Le bouffon de la classe

Le bouffon de la classe
par Robert Munsch


QUESTIONS APRÈS LA LECTURE

  1. À votre avis, pourquoi Leonardo sent-il toujours le besoin de faire le clown? Depuis son tout jeune âge, on l’a encouragé dans ce sens. Alors, il pense probablement que c’est le seul moyen de créer de belles relations. Il a un besoin constant d’attention; il ne pense qu’à son propre plaisir.
  2. Leonardo a la réputation d’être un clown…qui fait rire. Mais Leonardo, à force de faire rire à tout moment et de ne pas respecter les moments dédiés à l’étude en classe, ne risque-t-il pas de se bâtir une autre réputation beaucoup moins flatteuse que celle d’un clown? Il risque de se faire traiter de celui qui dérange tout le temps en classe et qui ne respecte pas les autres. Ses clowneries constantes peuvent être perçues à la longue non pas comme des taquineries mais comme des moqueries. Et à son tour, il peut être victime des moqueries des autres. C’est une belle qualité de faire rire les autres, mais il faudrait que Leonardo soit plus sensible à son environnement pour trouver le bon moment pour le faire.
  3. Donnez des exemples tirés de votre vie où vous avez déjà taquiné quelqu’un. Comment saviez-vous que cette personne n’était pas fâchée ou triste à cause de vos taquineries?
  4. Vous faîtes le clown dans le seul but de faire rire des amis. Malheureusement, ces derniers ne rient pas, tout simplement parce qu’ils trouvent que vos bouffonneries ne sont pas drôles. Ils vous disent gentiment : « Euh…c’est pas vraiment drôle. » Pensez-vous que vos amis veulent vous blesser, vous faire de la peine ou se moquer de vous? Comment vous sentez-vous? Faites-vous comme Leonardo, qui reste positif, qui ne se décourage pas et qui dessine un deuxième dessin pour tenter de faire rire cette fois-ci les élèves de la classe (p. 22 et 24)?
  5. Donnez des exemples de bouffonneries où un élève se moque d’un autre élève, et où un élève taquine un autre élève. Exemple de moquerie : Vous imitez la façon de marcher d’un élève (qui n’a toutefois pas de handicap) en sortant votre langue et en faisant de drôles de sons. Exemple de taquinerie : Vous regardez l’élève avec un gentil sourire en lui disant « Tu as de beaux yeux tu sais avec tes nouvelles lunettes. » Bien sûr, le contexte de communication fait toute la différence. Il faut bien cerner le contexte suggéré par l’élève dans son histoire.
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