AGIR FACE À LA CYBERINTIMIDATION : INTERVENTION

Comment réagir lorsqu’un proche est victime de cyberintimidation? Qui devrait-on contacter? Que devrait-on sauvegarder comme élément de preuve? Comment déterminer qu’on a agi de façon appropriée?

4 étapes à suivre lorsqu’on est victime de cyberintimidation

StopARRÊTER : Quitter immédiatement l’environnement ou l’activité en ligne où a lieu l’intimidation;


BlockBLOQUER les messages de courriel ou de messagerie instantanée de la personne qui harcèle. Ne jamais répondre à ces messages;


RecordSAUVEGARDER tout
message de harcèlement et le faire parvenir aux administrateurs du site d’où il parvient. La majorité de ces sites ont des politiques contre le harcèlement.


Talk it outDÉNONCER : Il est important d’en parler à un adulte de confiance et alerter la police quand l’intimidation inclut des menaces physiques.


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Non à la cyberintimidation

Non à la cyberintimidation s’adresse aux enseignants, aux intervenants et à tous ceux qui sont préoccupés par la cyberintimidation chez les jeunes. Comme cette forme d’intimidation a souvent lieu en dehors des heures de classe, il est important d’être à l’affut du phénomène. Ce livre permet analyser la société et comprendre les comportements des individus et des groupes dans le cyberespace, et découvrir des pistes d’intervention et de prévention à la cyberintimidation.

Repenser les interventions en matière de cyberintimidation

RethinkingCes dernières années, la sensibilisation du public à la cyberintimidation a augmenté considérablement, tout comme le nombre d’interventions disponibles. Malheureusement, bon nombre d’entre elles ont pris une mauvaise direction qui les a rendues inefficaces :

  • Les campagnes de sensibilisation du public ou d’assemblées scolaires qui se limitent à dire aux jeunes de ne pas pratiquer l’intimidation en ligne. Cela réduit l’intervention à un message simpliste, « il faut dire non », auquel les jeunes font la sourde oreille.
  • Les discours qui utilisent un vocabulaire auquel les jeunes ne sont pas très réceptifs ne sont pas efficaces. Les jeunes – plus particulièrement les adolescents – définissent généralement la cyberintimidation de façon à exclure tout ce qu’ils font. Pour eux, ce que les adultes qualifient de cyberintimidation, c’est « se taper dessus », « commencer quelque chose » ou tout simplement « quelque chose d’intense ».
  • Définir l’intimidation exclusivement comme une situation dans laquelle un seul intimidateur s’en prend à une cible impuissante ou tout un groupe s’attaque à une seule personne, alors que la réalité comporte des relations beaucoup plus complexes.

Pour en apprendre davantage sur ces risques d’inefficacité et sur la nécessité de repenser les interventions en matière de cyberintimidation, rendez-vous au www.habilomedias.ca.

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About our sources

Sameer Hinduja is an Associate Professor in the School of Criminology and Criminal Justice at Florida Atlantic University and Co-Director of the Cyberbullying Research Center. He is a member of the Research Advisory Board for Harvard University’s Internet Safety Task Force. Learn more…Justin W. Patchin is an Associate Professor of Criminal Justice at the University of Wisconsin-Eau Claire and Co-Director of the Cyberbullying Research Center. For more than a decade he has been exploring the intersection of teens and technology, with particular focus on cyberbullying, social networking, and sexting. Learn more…

MediaSmarts is a Canadian not-for-profit charitable organization for digital and media literacy, which has been developing digital and media literacy programs and resources for Canadian homes, schools and communities since 1996. Learn more…